mercredi 25 juin 2008
Fête de la musique 2008
Soleil et foule à l'occasion de cette fête de la musique à Nogent le Rotrou. Si je n'ai pas pu me rendre dans tous les endroits voici quelques photos du centre ville.
La Banda Tchitchaaa qui organise le 30 août prochain au plan d'eau de Margon " Les Fanfar'Folizz " Le groupe " Bluesloads "
Et pour terminer en musique.
lundi 7 avril 2008
Cheb Mami.Susheela Raman - Nagumomo
Cheb Mami.Susheela Raman - Nagumomo
Vidéo envoyée par twist2275
C'est par une visite sur le blog de Milla que je viens de découvrir Susheela Raman.Je laisse à Milla sur son article le soin de vous présenter cette chanteuse avec une autre interprétation accompagnée par Sam Mills, son compagnon: ICI
Mes fleurs de poirier vont-elles résister au retour du froid?

dimanche 13 janvier 2008
Sanseverino - La maison sur le Port -
Sanseverino - La maison sur le Port - Barbara Stanwick
Je n'ai pas trouvé de version correcte chantée par Amélia Rodriguez, mais j'apprécie cette interprétation de Sanseverino.
Il y avait des chansons, des chansons,
Les hommes venaient y boire et rêver
Dans la maison sur le port
Où les filles riaient fort
Où le vin faisait chanter, chanter, chanter
Les pêcheurs vous le diront
Ils y venaient sans façon
Avant de partir tirer leurs filets
Ils venaient se réchauffer près de nous
Dans la maison sur le port
Les volets se sont ouverts et depuis
Les rires des filles se sont envolés
Sous un tube de néon
Un fonctionnaire à lorgnons
Est perdu dans ses papiers, vieux papiers
Que sont devenues les fleurs
Et les lampes de couleurs
Les cheveux de Maria, ses bras nus ?
On dirait que tout est mort et bien mort
Dans la maison sur le port
Pourtant je suis revenu une nuit,
J'avais cru qu'on y chantait comme avant,
Mais les couples qui dansaient
N'étaient plus rien à présent
Que les ombres du passé, du passé
Vainement j'ai recherché
Cette fille que j'aimais
Qui savait aussi chanter et aimer,
Je vous dis que tout est mort et bien mort
Dans la maison sur le port
Ce n'est pas sur mes vingt ans que je pleure,
Bien souvent avec les filles j'ai pleuré,
Mais on aurait pu laisser
Nos chansons dormir en paix
Nos amours et nos amours à Maria
Et aux filles de là-bas
Allons voir pour oublier
Un petit morne
Puisque notre cœur est mort et bien mort
Dans la maison sur le port
Puisque notre cœur est mort et bien mort
Dans la maison sur le port
Port de Barfleur.

J'ai ajouté cette photo d'un chalutier au drapeau en berne,en hommage aux six marins disparus de " La petite Julie " d'Erqui,du début de la semaine.
dimanche 6 janvier 2008
James Blunt: You're Beautiful
Piquerai-je une tête cette semaine ?

Bon dimanche et à bientôt.
dimanche 30 décembre 2007
Louis Armstrong & Ella Fitzgerald - Summertime
Louis Armstrong & Ella Fitzgerald - Summertime
Je termine cette année avec ces " deux monstres " de la musique et comme mes tortues sur leur pont je vous souhaite un passage tranquille et paisible vers 2008.
Demain: dernier épisode de " 2007, une année à la ferme".
dimanche 23 décembre 2007
Brigitte Fontaine - M - y'a des zazous
Brigitte Fontaine - M - y'a des zazous
Déjantés!!!J'aime bien!
Jusqu'ici sur terre un homme pouvait être
Blanc ou noir, ou rouge, ou jaune et puis c'est tout
Mais une autre race est en train d'apparaître
C'est les Zazous, c'est les Zazous
Un faux col qui monte jusqu'aux amygdales
Avec un veston qui descend jusqu'aux genoux
Les cheveux coupés jusqu'a l'épine dorsale
Voila l'Zazou, voila l'Zazou
Y a des Zazous dans mon quartier
Moi je l'suis déjà à moitié
Un de ces jours à votre tour
Vous serez tous Zazous comme eux
Car le Zazou c'est contagieux
Ça commence par un tremblement
Qui vous prend soudain brusquement
Et puis on pousse des hurlements Ah !
Wa da la di dou da di dou la wa wa !
Si vous rencontrez un jour sur votre passage
Un particulier coiffé d'un fromage mou
Tenant dans ses doigts un poisson dans une cage
C'est un Zazou, c'est un Zazou !
Si votre épicier vous dit :
J'ai du gruyère
Mais malheureusement il ne reste que les trous,
Ne supposez pas qu'il fuit de la cafetière :
Il est Zazou, il est Zazou !
au refrain
A son futur gendre avant-hier ma concierge
Disait : Voyez vous, ma fille est un bijou
Elle est encore mieux que si elle était vierge
Elle est Zazou, elle est Zazou !
En prenant l'train j'ai vu le chef de gare
Qui m'a dit : "Mon cher, j'suis plus cocu, du tout
Je suis quelque chose de beaucoup plus rare :
Je suis Zazou, je suis Zazou !
au refrain
A la société devant payer sa dette
Devant la guillotine Gégène a dit : J'm'en fous
Y a déjà longtemps que j'ai perdu la tête
Je suis Zazou, je suis Zazou !
Avec une mondaine de la place Pigalle
Mon ami Léon a fait les quatre cents coups
Ça lui réussi car pour ses vingt-cinq balles
Il est Zazou, il est Zazou !
Y a des zazous dans mon quartier
Moi je l'suis déjà à moitié
Et à mon tour un de ces jours
On finira par m'emmener
Dans un asile d'aliénés
Entre zazous, on s'retrouvera
Et c'est fou ce qu'on rigolera
Quand sous la douche on chantera
Wa da la di dou da di dou la wa wa !
A l'image du Père Noël, je me repose un peu, pour mieux revenir.
Bon dimanche.
dimanche 16 décembre 2007
Chieftains, The - Water from the Well -
Chieftains, The - Water from the Well - Live Over Ireland
Un pays, l'Irlande, que je souhaiterais vraiment découvrir.
Tout ce dimanche, ces jeunes Irlandais sont sur notre Marché de Noël
à Nogent le Rotrou
Bon dimanche.
dimanche 9 décembre 2007
Grand Corps Malade - «Midi 20»
Grand Corps Malade - «Midi 20»
Je suis né tôt ce matin, juste avant que le soleil comprenne
Qu'il va falloir qu'il se lève et qu'il prenne son petit crème
Je suis né tôt ce matin, entouré de plein de gens bien
Qui me regardent un peu chelou et qui m'appellent Fabien
Quand le soleil apparaît j'essaie de réaliser ce qu'il se passe
Je tente de comprendre le temps et j'analyse mon espace
Il est 7 heures du mat' sur l'horloge de mon existence
Je regarde la petite aiguille et j'imagine son importance
Pas de temps à perdre ce matin, je commence par l'alphabet
Y'a plein de choses à apprendre si tu veux pas finir tebê
C'est sûr, je serais pas un génie mais ça va y'a pire
Sur les coups de 7 heures et demie j'ai appris à lire et à écrire
La journée commence bien, il fait beau et je suis content
Je reçois plein d'affection et je comprends que c'est important
Il est bientôt 9 heures et demie et j'aborde l'adolescence
En pleine forme, plein d'envie et juste ce qu'il faut d'insouciance
Je commence à me la raconter, j'ai plein de potes et je me sens fort
Je garde un peu de temps pour les meufs quand je suis pas en train de faire du sport
Emploi du temps bien rempli, et je suis à la bourre pour mes rencards
Putain la vie passe trop vite, il est déjà 11 heures moins le quart
Celui qui veut me viser, je lui conseille de changer de cible
Me toucher est impossible, à 11 heures je me sens invincible
Il fait chaud, tout me sourit, il manquait plus que je sois amoureux
C'est arrivé sans prévenir sur les coups d'11 heures moins 2
Mais tout à coup, alors que dans le ciel, y'avait pas un seul nuage
A éclaté au-dessus de moi un intolérable orage
Il est 11 heures 08 quand ma journée prend un virage
Pour le moins inattendu alors je tourne mais j'ai la rage
Je me suis pris un éclair comme un coup d'électricité
Je me suis relevé mais j'ai laissé un peu de mobilité
Mes tablettes de chocolat sont devenues de la marmelade
Je me suis fait à tout ça, appelez moi Grand Corps Malade
Cette fin de matinée est tout sauf une récréation
A 11 heures 20 je dois faire preuve d'une bonne dose d'adaptation
Je passe beaucoup moins de temps à me balader rue de la Rép'
Et j'apprends à remplir les papiers de la Cotorep
J'ai pas que des séquelles physiques, je vais pas faire le tho-my
Mais y'a des cicatrices plus profondes qu'une trachéotomie
J'ai eu de la chance je suis pas passé très loin de l'échec et mat
Mais j'avoue que j'ai encore souvent la nostalgie de 10 heures du mat'
A midi moins le quart, j'ai pris mon stylo bleu foncé
J'ai compris que lui et ma béquille pouvaient me faire avancer
J'ai posé des mots sur tout ce que j'avais dans le bide
J'ai posé des mots et j'ai fait plus que combler le vide
J'ai été bien accueilli dans le cercle des poètes du bitume
Et dans l'obscurité, j'avance au clair de ma plume
J'ai assommé ma pudeur, j'ai assumé mes ardeurs
Et j'ai slamé mes joies, mes peines, mes envies et mes erreurs
Il est midi 19 à l'heure où j'écris ce con d'texte
Je vous ai décrit ma matinée pour que vous sachiez le contexte
Car si la journée finit à minuit, il me reste quand même pas mal de temps
J'ai encore tout l'après-midi pour faire des trucs importants
C'est vrai que la vie est rarement un roman en 18 tomes
Toutes les bonnes choses ont une fin, on ne repousse pas l'ultimatum
Alors je vais profiter de tous les moments qui me séparent de la chute
Je vais croquer dans chaque instant, je ne dois pas perdre une minute
Il me reste tellement de choses à faire que j'en ai presque le vertige
Je voudrais être encore un enfant mais j'ai déjà 28 pijes
Alors je vais faire ce qu'il faut pour que mes espoirs ne restent pas vains
D'ailleurs je vous laisse, là c'est chaud, il est déjà midi 20.
------------------------------------------------------------------------------------------------------
Courses au Mans cette semaine et découverte du tramway, métamorphose du centre ville, par l'absence de voitures et un silence relatif sur la place de la République.


Beaucoup de villes reviennent à ce mode de transport et favoriseront les petites voitures.
Bon dimanche.
Sur mon annuaire musical cette semaine: Andrés Segovia - Chopin- Prélude.
dimanche 2 décembre 2007
Salut Fred.
LES RITA MITSOUKO - Marcia Baila
Marcia, elle danse sur du satin, de la rayonne
Du polystirène expansée à ses pieds
Marcia danse avec des jambes
Aiguisées comme des couperets
Deux flêches qui donnent des idées
Des sensations
Marcia, elle est maigre
Belle en scène, belle comme à la ville
La voir danser me transforme en excité
Moretto
Comme ta bouche est immense
Quand tu souris et quand tu ris
Je ris aussi, tu aimes tellement la vie
Quel est donc ce froid que l'on sent en toi?
Mais c'est la mort qui t'a assassinée, Marcia
C'est la mort qui t'a consumée, Marcia
C"est le cancer que tu as pris sous ton bras
Maintenant, tu es en cendres, cendres
La mort, c'est comme une chose impossible
Et même à toi qui est forte comme une fusée
Et même à toi, qui est la vie même, Marcia
C'est la mort qui t'a emmenée
Marcia danse un peu chinois
La chaleur
Dans les mouvements d'épaules
A plat
Comme un hiéroglyphe inca
De l'opéra
Avec la tête
Elle danse aussi très bien
Et son visage
Danse avec tout le reste
Elle a cherché
Une nouvelle façon
Et l'a inventée.
C'est elle, la sauterelle
La sirène en mal d'amour
Le danseur dans la flanelle
Ou le carton.
Moretto
Comme ta bouche est immense
Et quand tu souris et quand tu ris
Je ris aussi, tu aimes tellement la vie
Quel est donc ce froid
Que l'on sent en toi ?
Mais c'est la mort
Qui t'a assassinée, Marcia
C'est la mort
Tu t'es consumée, Marcia
C'est le cancer
Que tu as pris sous ton bras
Maintenant
Tu es en cendres, en cendres
La mort
C'est comme une chose impossible
Pour toi
Qui est la vie même, Marcia
Et même à toi
Qui est forte comme une fusée
C'est la mort
Qui t'a emmenée
Marcia ...
Paroles et Musique: Catherine Ringer & Frédéric Chichin.
---------------------------------------------------------------------------------------------------
Nouveaux venus sur mon annuaire, cette semaine, Françoise avec 2 blogs:
Et Sylvain avec aussi avec 2 blogs:
Mon annuaire: ICI
----------------------------------------------------------------------------------------------------
J'ai commencé la semaine avec Vision et Katara. Pour retrouver les textes écrits c'est ICI
A l'image de cette jument percheronne, je vous souhaite un dimanche paisible.
Cette semaine aura vu aussi la mise en place de mon " Livre d'Or ".
dimanche 25 novembre 2007
Femmes, Je Vous Aime....
Julien Clerc - Femmes, Je Vous Aime
Quelquefois
Si douces
Quand la vie me touche
Comme nous tous
Alors si douces...
Quelquefois
Si dures
Que chaque blessure
Longtemps me dure
Longtemps me dure...
Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Je n'en connais pas de faciles
Je n'en connais que de fragiles
Et difficiles
Oui...difficiles
Quelquefois
Si drôles
Sur un coin d'épaule
Oh oui...Si drôles
Regard qui frôle...
Quelquefois
Si seules
Parfois elles le veulent
Oui mais...Si seules
Oui mais si seules...
Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Vous êtes ma mère, je vous ressemble
Et tout ensemble mon enfant
Mon impatience
Et ma souffrance...
Femmes...Je vous aime
Femmes...Je vous aime
Si parfois ces mots se déchirent
C'est que je n'ose pas vous dire
Je vous désire
Ou même pire
O...Femmes...
__________________________________________________________________________________
"LE PREMIER CRI"
France, 1h38
Un film documentaire de Gilles de Maistre
C'est l'éblouissante histoire vraie du tout premier cri de la vie, celui que l'on pousse quand on naît et qui scelle notre venue au monde.
La naissance sur grand écran à l'échelle de la planète. Contraste des
terres, contraste des peuples, contraste des cultures pour le plus beau
et le plus insolite des voyages. Le destin de plusieurs personnages se
croise dans un moment unique et universel : la mise au monde d'un
enfant.
Avec ses personnages réels, ce film retrace l'instant magique des
premiers balbutiements de la vie et explore les univers de la
naissance, aussi variés que nous sommes différents.
Ce soir au Rex à Nogent le Rotrou, séance à 18 heures.
_______________________________________________________________________

Essai réussi pour Maryse.
Bon dimanche.
Article demain: Vision.








